Les avancées du Projet RPE en Côte d’Ivoire

RPE cote d'ivoire

Les avancées du Projet RPE en Côte d’Ivoire

Démarré il y a maintenant 16 mois, le projet RPE de réalisation de 11 ponts Unibridge® à tablier métallique en Côte d’Ivoire se poursuit. Le taux de réalisation du projet est aujourd’hui de 68 % (57 % pour le lot Génie Civil et 75 % pour le lot Métal).

Ces nouveaux ouvrages mixtes sont destinés à désenclaver les itinéraires secondaires et à favoriser le développement économique des différentes régions de Côte d’ivoire.

Neuf chantiers sur 11 ont commencé et 2 ont d’ores et déjà été livrés. Au total, 6 charpentes métalliques sont lancées, 8 ont été livrées sur chantier et la 9ème (0A11 – Gragbazo) a quitté l’usine Matière® du Creusot fin juillet.

 

Le projet RPE est un vrai challenge, parmi lesquels on peut citer :

  • Le défi lié à la réalisation du génie-civil compte tenu des éloignements géographiques : 1/2 journée à 1, 5 journées pour rejoindre les sites en voiture depuis Abidjan ;
  • Les contraintes logistiques conséquentes qui affectent également nos sous-traitants pour l’acheminement des engins et matériaux sur site
  • Les périodes de pluie qui freinent la réalisation des ouvrages.

 

On peut également souligner certains événements marquants :

  • L’inauguration de l’OA4 de N’Denou le 12 avril dernier en présence du Ministre de l’Equipement et de l’Entretien Routier et de l’Ambassadeur de France.

 

 

 

  • Le lançage de l’OA9 de Bambalouma qui est l’ouvrage le plus long des 11 ouvrages avec ses 4 travées de 34,20 m soit une longueur totale de 136,8 m. Le chantier a duré 10 mois et à cette occasion, l’entreprise a réalisé son record de lançage.

 

 

 

 

  • La finalisation en un temps record de 6 mois du chantier de l’OA3 de Bodokro au centre du pays par l’un de nos sous-traitants. Le chantier a démarré le 9 janvier pour se finir le 3 juin 2019.

 

 

Ceci démontre, l’intérêt en termes de délais de recourir à une solution de pont métallique de type Unibridge® par rapport à un ouvrage en béton qui aurait nécessité au moins 2 mois et demi de plus pour une simple travée (soit 40 % de temps en plus). De surcroît, cela aurait imposé un recours à la précontrainte pour garantir une solidité maximale.

 

 

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